Apprentissage de la lecture : retrouver le bon sens !

Ecole elementaire

Communiqué d’Alain Avello, secrétaire général du Collectif Racine du 16/09/2014

Il en va de la « méthode globale » comme d’autres expérimentations scolaires tout aussi hasardeuses : « cela n’a jamais existé », s’échineront à prétendre ceux qui en sont précisément les instigateurs et partisans. L’enseignement de la lecture selon cette malheureuse méthode est pourtant la norme depuis une quarantaine d’années, et qu’elle se dise « semi(-globale) » ou « mixte », elle n’en a pas moins produit des générations de dyslexiques et d’illettrés.

On se félicitera donc de l’éclairage apporté par France 2, dans un reportage diffusé hier : les neurosciences établissent que le fonctionnement cérébral permettant la lecture est celui-là même que la « méthode syllabique » sollicite. D’où l’efficacité de cette méthode qui, outre sa validation scientifique, se justifie par le seul bon sens : on apprend à lire en partant de la partie — la lettre, le son, la syllabe —, pour accéder à la totalité — le mot, la phrase, le texte.

C’est précisément au titre du bon sens que le Collectif Racine, le rassemblement des enseignants patriotes, s’est toujours prononcé pour l’enseignement de la lecture selon la seule méthode syllabique. Et, sachant qu’une simple déclaration d’intention, fût-elle celle d’un ministre, ne saurait suffire (l’abandon de la méthode globale préconisé par Gilles de Robien, en 2005, est resté lettre morte), il ne conçoit le nécessaire retour à la méthode syllabique que comme élément angulaire d’un grand plan national de redressement de l’Ecole.

Collectif Racine

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Le MEDEF veut une puce électronique pour vérifier que les chômeurs soient bien dans la file d’attente de Pôle Emploi

Puce homme

Parmi les propositions avancées ce jour par le MEDEF et Pierre Gattaz, l’une d’elles retient l’attention. Ainsi, l’organisme patronal propose d’équiper les chômeurs et demandeurs d’emploi d’une puce électronique pour les géolocaliser et savoir si, oui ou non, ils sont bien dans la file d’attente de leur antenne locale de Pôle Emploi. Reportage.

La puce envoie ainsi un premier signal dès lors que le chômeur entre dans son agence et un autre signal pour indiquer qu’il est bien dans la file d’attente. « Il s’agit de lutter contre la fraude, beaucoup viennent dans leur agence mais ne font pas vraiment la queue pour rencontrer leur conseiller » explique Viviane Lenard, qui a présenté le dispositif à la presse. « Parfois ils entrent, mais ils vont se servir des boissons, passer des coups de fil, regarder les annonces et repartent » souligne-t-elle.

La puce indiquera que vous êtes localisé exactement dans la file d’attente. « Si vous faites un mètre à côté, nous pouvons le voir. Nous pouvons voir aussi si vous êtes assis ou debout, sachant qu’un travailleur qui cherche vraiment un travail est débout et n’attend pas simplement assis » ajoute l’équipe qui a mis au point l’appareil.

La puce sera aussi capable de définir la durée pendant laquelle vous êtes resté dans l’agence. «En-deça d’une demi-heure de présence effective, on ne peut pas vous considérer comme très motivé pour rechercher un emploi » commente Viviane. Toutes ces données seront versées au dossier du demandeur d’emploi et analysées pour vérifier sa motivation. « Nous réfléchissons aussi à un système de collier électrique connecté qui enverrait de petites décharges non létales si le chômeur s’éloigne de la file d’attente ou s’il ne pointe pas à l’agence quotidiennement » précise-t-elle.

Enfin, dans un dernier point, le MEDEF propose que le coût global de l’installation du dispositif, estimé à plusieurs milliers d’euros par personne, et sa mise en place technique, soit à quatre vingt pour cent à charge pour le chômeur.

Le 15/09/2014

Le Gorafi

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Élections sénatoriales : le Front National présent dans tous les départements !

Guiniot

Communiqué de Presse de Michel Guiniot, Membre du Bureau Politique, Délégué National aux collectivités territoriales, Directeur national de la campagne des élections sénatoriales du 16/09/2014

Le Front National sera présent lors du scrutin du 28 septembre prochain, dans les 59 départements de France métropolitaine concernés par le renouvellement de la haute assemblée.

L’intégralité des candidatures et des listes Front National / Rassemblement Bleu Marine ont été déposées et enregistrées dans les préfectures.

Les grands électeurs pourront utiliser le bulletin de vote des candidats ou des listes « Bleu Marine pour la défense de nos villes et de nos villages » pour envoyer un message fort et clair à l’UMPS et aussi faire part de leur espoir d’un changement radical de politique que seul porte aujourd’hui le mouvement de Marine Le Pen.

Front National

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Référendum écossais : vers une révolte des petites nations ?

Ecosse référendum

Vu de France ou du Québec, le référendum sur l’indépendance de l’Écosse ne présente le même visage. Alors qu’on s’inquiète apparemment dans le premier cas de la fragmentation de l’État-nation, sous la poussée de régions riches cherchant de plus en plus à faire bande à part, sous le regard bienveillant de ceux qui rêvent à l’Europe des régions, on s’enthousiasme, dans le second, pour un mouvement national qui pourrait bien aboutir à la création d’un nouveau pays. Les souverainistes québécois, surtout, vivent ce référendum par procuration, comme s’ils souhaitaient au moins une fois voir le camp du Oui l’emporter, même si chez eux, l’indépendance a été rejetée en 1980 et en 1995.

C’est effectivement la question de l’État-nation qui se pose. En un sens, elle se définit aisément: l’État n’est pas qu’une association juridique fondée sur une citoyenneté universelle. Il exprime politiquement une nation, porteuse d’une identité engendrée par son expérience historique et associée à un héritage culturel. Il ne s’agit pas de trancher entre la conception française et la conception allemande de la nation, mais de reconnaître ses droits à la réalité la plus élémentaire. Qu’on le veuille ou non, en démocratie, le peuple ne saurait se définir sans référence à une certaine épaisseur historique.

La question des petites nations éclaire bien ce problème. Elle s’est installée dans la philosophie politique à travers l’expérience des petites nations d’Europe de l’Est, consciente, pour emprunter les mots de Kundera, de leur précarité existentielle. On a tendance à disqualifier leur prétention nationale, on préfère y voir une forme de régionalisme ethnique plus ou moins condamné au folklore. On les déteste moins qu’on affiche à leur endroit une douce condescendance. À la rigueur, on leur accordera des droits culturels, mais on les décrètera insuffisamment matures pour l’indépendance politique.

Les Québécois connaissent cette rhétorique. On leur explique souvent que si leur culture est sympathique, elle ne saurait fonder un droit à l’autodétermination. C’est par leur participation à la fédération canadienne qu’ils accéderaient à l’universel: par eux-mêmes, ils seraient condamnés à une forme de provincialisme exigu. Ils en sont même un peu venus à le croire, tellement on leur martèle de telles âneries. Un peuple n’échoue pas son indépendance sans que sa psychologie collective n’en soit affectée. On pourrait dire que la défaite pousse au défaitisme, et qu’on s’habitue, finalement, à se reconnaître dans le portrait négatif qu’on fait de soi.

Et en ce moment, les Écossais font face à cette propagande. Et pourtant, découvrant l’indépendance enfin possible, certains se mettent à la désirer, et cela, au-delà des milieux qui y étaient ralliés d’avance. Cela ne veut pas dire qu’il faille accorder crédit à n’importe quel mouvement indépendantiste, et on ne confondra pas le régionalisme ethnique et le nationalisme démocratique. Mais la méfiance envers le premier conduit trop souvent à la condamnation du second. On lance finalement le message suivant aux petites nations: l’indépendance, c’est très bien pour ceux qui l’ont déjà, mais les autres arrivent trop tard dans l’histoire. Les nations qui ont trop tardé ont passé leur tour et devraient s’y faire. L’unification de la planète serait à ce prix, la stabilité internationale aussi.

Le dogme de l’intangibilité des frontières est ici utilisé pour étouffer la légitimité de la question nationale. On suggère qu’une nation n’aurait droit à l’indépendance qu’à condition d’être opprimée et colonisée. Comme si le droit à la pleine liberté politique présupposait une immense souffrance, sans quoi elle serait un caprice bourgeois. C’est accorder bien peu de valeur, ici, à la souveraineté démocratique et à cette évidence qu’il faudra pourtant redécouvrir: la souveraineté du peuple présuppose l’existence d’un peuple, et celui-ci est repérable par son identité historique et sa capacité à dire Nous.

On dit pourtant du nationalisme écossais qu’il est très peu «identitaire». Il faut relativiser la chose. Le Nous écossais a beau être le plus inclusif possible, il cherche pourtant à tracer une frontière entre lui et les autres britanniques. Il a beau se vouloir absolument civique, il délimite néanmoins un groupe humain auquel il reconnaît un droit à l’autodétermination et des intérêts nationaux spécifiques. On comprend ainsi que l’identité nationale se définit moins par un stock de coutumes une fois pour toutes établies que par une mémoire commune et une culture partagée à laquelle il est possible d’adhérer, pour peu qu’on s’en approprie les grandes références.

La question nationale échappe toutefois à ceux qui se lovent dans un présentisme débilitant, et qui ne comprennent pas qu’une identité nationale un temps inhibée peut renaître, se recomposer, et trouver dans chaque époque des enjeux autour desquels marquer sa singularité. On s’imagine désormais la terre reprogrammée par la logique de la mondialisation. On décrète la fin des patries, on croit voir venir une citoyenneté universelle, et bien évidemment, lorsque le besoin d’appartenance resurgit, parce qu’il s’agit d’une exigence anthropologique, on refuse de le comprendre et on l’assimile à une pulsion rétrograde.

Mais le besoin d’appartenance réhabilite une logique politique rappelant que la nation demeure le cadre indispensable de la liberté politique. L’homme a besoin de son propre pays pour s’ouvrir à l’humanité. Si les Écossais sont une nation à part entière, on peut comprendre qu’ils se demandent enfin s’il ne serait pas enfin temps qu’ils se gouvernent eux-mêmes, à la manière des Français, des Italiens, des Allemands, des Norvégiens, des Hongrois, des Tchèques ou des Slovaques. Qui sait, l’Écosse pourrait peut-être inspirer d’autres peuples à renouer avec l’idéal de l’indépendance.

Demain, les Catalans? Et après-demain, les Québécois?

Par Mathieu Bock-Côté le 15/09/2014

Mathieu Bock-Côté est sociologue (Ph.D). Il est chargé de cours à HEC Montréal et chroniqueur au Journal de Montréal ainsi qu’à la radio de Radio-Canada. Il est l’auteur de plusieurs livres, parmi lesquels Exercices politiques (VLB, 2013), Fin de cycle: aux origines du malaise politique québécois (Boréal, 2012) et La dénationalisation tranquille: mémoire, identité et multiculturalisme dans le Québec post-référendaire (Boréal, 2007).

Le Figaro

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Déchoir les djihadistes binationaux de leur nationalité pour protéger les Français !

Islamistes EILL

Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National Député français au Parlement européen du 15/09/2014

Le Ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve présente aujourd’hui devant l’Assemblée Nationale le projet de loi destiné à renforcer la lutte contre le djihadisme. Un projet de loi s’inscrivant toujours dans la même logique : tenter d’empêcher les islamistes de quitter le territoire pour aller s’engager en Irak ou en Syrie, alors qu’il serait pourtant beaucoup plus important de se prémunir contre leur retour. D’autant plus que dans le même temps, le Ministre évoque la présence effective de 350 djihadistes « français » sur place. Un chiffre qui semble d’ailleurs « optimiste » puisque l’universitaire Fabrice Balanche, directeur du Groupe de Recherches et d’Études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient, évoque pour sa part 2 000 djihadistes partis de France opérer en Irak et en Syrie.

En matière de renforcement de la sécurité face aux risques djihadistes, l’action de l’État devrait se concentrer dans deux directions : lutter contre le communautarisme et la propagande des groupes islamistes sur notre territoire, et empêcher le retour des djihadistes en France notamment par la déchéance de la nationalité française pour ceux d’entre eux qui sont binationaux.

On ne freinera pas l’avancée de l’islamisme sur notre territoire sans stopper l’immigration massive qui alimente le communautarisme, et sans en finir avec le laxisme (et parfois le clientélisme électoral) envers les associations et organisations radicales à l’œuvre en France. La menace terroriste ne pourra en effet être écartée que si le problème est traité en amont.

Alors que les Pays-Bas et le Royaume-Uni s’apprêtent à mettre en œuvre des lois permettant la déchéance de la nationalité pour leurs ressortissants engagés dans des groupes djihadistes, le gouvernement se refuse toujours à cette option. Il s’agit pourtant d’une mesure de bon sens, permettant non seulement de protéger la France et les Français mais aussi d’affirmer clairement que l’on ne peut se prétendre Français tout en participant aux exactions de groupes comme l’État Islamique ou en partageant leurs idées !

Front National

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Journalisme inféodé : le CSA dénonce les méthodes honteuses de Direct 8 et du groupe Canal +

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Communiqué de presse de Steeve Briois, Secrétaire général du Front National du 15/09/2014

Dans une décision datée de ce jour, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel met en garde Direct 8 et les méthodes utilisées pour ses reportages, suite à la diffusion d’un numéro d’Enquête d’actualité. Le CSA relève ainsi qu’ « une partie importante du reportage a été tournée en caméra cachée dans des lieux et au cours de moments privés. L’utilisation de ce procédé dans ces conditions, qui plus est par un journaliste usant d’une fausse identité, ne peut se justifier que par la nature des informations que la chaîne entend porter à la connaissance du public. »

L’autorité administrative indépendante ajoute : « le Conseil a relevé également que certaines personnes de l’entourage du candidat, filmées durant plusieurs semaines en caméra cachée, étaient tout à fait identifiables et n’ont pas fait l’objet d’un floutage, de même que les locaux du siège de campagne. Il considère dans ces conditions que D8 a méconnu les dispositions de l’article 2-3-8 de sa convention qui prévoient que « le recours aux procédés permettant de recueillir des images et des sons à l’insu des personnes filmées ou enregistrées doit être limité aux nécessités de l’information du public. Il doit être restreint aux cas où il permet d’obtenir des informations difficiles à recueillir autrement. Le recours à ces procédés doit être porté à la connaissance du public. Les personnes et les lieux ne doivent pas pouvoir être identifiés, sauf exception ou si le consentement des personnes a été recueilli préalablement à la diffusion de l’émission ».

Ce faisant, les méthodes barbouzardes et le manque de déontologie de l’animateur Guy Lagache sont dénoncés officiellement. Il est donc clair que l’émission, loin de toute neutralité, était un outil de propagande politique sous prétexte d’information. Guy Lagache doit démissionner, le groupe Canal + et D8 doivent en finir avec leurs procédés abjects. La plainte de Steeve Briois, directement concerné par les méthodes dénoncées par le CSA, est devant le procureur. Il attend bien évidemment de la part du groupe Canal + des excuses et espère que les juridictions pénales iront dans le sens de cette décision.

Front National

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Propositions du Medef : ringardise, mensonge et régression

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Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National du 15/09/2014

Les « propositions choc » du Medef promettant la création d’un million d’emplois illustrent l’absence totale d’imagination du grand patronat. Elles sont en effet d’une absolue ringardise : suppression de jours fériés, 39h payées 35, baisse du SMIC, etc. Comme toujours, les propositions du Medef ne visent qu’à détricoter le modèle social français. Cent fois formulées, elles font écho au vide sidéral de propositions et d’idées de l’UMPS.

La promesse du million d’emplois relève quant à elle du marketing le plus ridicule, et même le plus indécent, alors que cette promesse avait déjà été formulée pour faire accepter le Pacte de Responsabilité, avec les résultats qu’on connaît…

C’est la fameuse carotte agitée au nez et à la barbe des Français, qui s’éloigne sans cesse, tandis que pleuvent sur leur tête les coups bien réels de bâton : augmentation massive des impôts et taxes, baisse des prestations sociales, gel des retraites, des salaires, des traitements, etc.

Par ces fausses propositions, le Medef n’est que le porte-parole caricatural des partis au pouvoir soumis à la logique destructrice de l’Union européenne.

Il ressasse alors que notre pays a besoin d’imaginer de nouvelles pistes de sortie de crise : patriotisme économique, politique monétaire nationale plus efficace, protectionnisme intelligent, soutien massif aux PME et PMI.

Front National

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